La viande, le poisson et l’œuf, qui contiennent notamment des protéines animales, peuvent être données à raison de 10 g par jour à cet âge, soit deux cuillères à café de viande ou de poisson bien cuit à cœur et mixé, ou un quart d’œuf dur émietté.
Toutes les viandes peuvent être proposées à votre bébé, qu’elles soient rouges (bœuf, agneau, canard…) ou blanches (dinde, poulet, dindonneau…), à l’exception des abats et de la charcuterie, qui sont à éviter. Le jambon blanc, soigneusement dégraissé et découenné, peut être donné de temps à autre. Choisissez-le idéalement sans nitrites.
Côté poisson, deux portions par semaine sont recommandées : une de poisson maigre (comme le cabillaud, le colin -ou lieu-, le merlu, la sole…) et une de poisson gras (saumon, truite, sardine, maquereau, hareng…), en privilégiant des produits frais ou surgelés, non panés.
Certains poissons sont toutefois à limiter (1 fois tous les 2 mois)[5], en raison de leur teneur potentielle en polluants comme les PCB (Polychlorobiphényle) ou le méthyl-mercure : anguille, brème, barbeau, carpe, silure, espadon, marlin, siki, requin et lamproie. De plus, la consommation de poissons prédateurs sauvages tels que la lotte (ou baudroie), le bar (ou loup), le brochet, le thon, l’empereur, le flétan, la dorade, la bonite, le grenadier, la raie ou le poisson-sabre doit rester occasionnelle.[6]