On mange mieux
quand on est curieux
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Concilier néophobie et équilibre alimentaire, c’est possible !

La néophobie, un mot un peu effrayant pour un cap à passer. Par ses refus alimentaires, ses petits blocages, votre enfant grandit et gagne en autonomie. Il est cependant important de continuer à bien encadrer ses repas qui doivent rester variés et équilibrés.

« Non, je n’en veux pas ! »

La néophobie désigne un refus et une peur des nourritures nouvelles ou variées. Chez l’enfant, elle apparait souvent entre 2 et 3 ans et disparaît par la suite. C’est une étape comme une autre, qui ne doit pas inquiéter outre mesure mais doit être bien appréhendée afin que notre petit trésor conserve une alimentation variée et équilibrée. Prendre ses 4 repas par jour, ne pas grignoter dans la journée, consommer : du lait maternel ou du lait de croissance, des légumes et des fruits, de la viande, du poisson ou de l’oeuf, des féculents… Oui, c’est possible !

Il faut être patient

Votre enfant a beau refuser salade, haricots verts, brocolis… il y a toujours moyen de lui faire manger d’autres légumes et fruits. Ceux-ci restent incontournables dans son alimentation. Alors, on garde l’habitude de lui en proposer 5 fois par jour, soit idéalement à chaque repas. Le choix est large. On peut agrémenter ses plats avec un filet d’huile de colza, de la crème et de temps en temps par une noisette de beurre. N’introduire les légumes secs de type lentilles sous forme de purée que vers 12 mois et les choux à feuilles qu’à partir de 2 ans. Avec un peu de patience et de goût en matière de présentation, le petit bout mangera à sa faim. Le repas doit rester un moment de plaisir convivial.

De bonnes habitudes alimentaires avant tout

Il est important de couvrir les apports énergétiques de votre enfant tout en lui donnant de bonnes habitudes alimentaires : par exemple, il ne doit pas s’habituer à grignoter entre les repas. Chips, bonbons, biscuits, biscuits apéritifs, tous ces produits ne sont pas adaptés à ses besoins et contiennent souvent trop de sel ou de sucre.  Les féculents (pain, pommes de terre, pâtes) sont souvent bien acceptés, alors on en profite.

Faites preuve d’imagination !

Les repas ne doivent surtout pas être un moment de conflits et d’enjeux affectifs. Si telle viande est refusée, on lui en repropose à nouveau à quelques jours d’intervalles présentée différemment. On évite de lui préparer un autre plat s’il refuse ce qu’on lui a proposé sinon il risque de répéter ce comportement. Pas d’inquiétude, il ne se laissera pas mourir de faim ! N’hésitez pas à en parler avec votre médecin.

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