On mange mieux
quand on est curieux
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Bébé prend de la hauteur en position verticale

Pas de répit dans la progression de bébé : maintenant qu’il galope à quatre pattes, il a toutes les clefs en main pour réussir seul à parvenir en position debout. A genoux, en « chevalier servant » et enfin bien campé sur ses deux jambes, voilà les étapes naturelles de son prochain exploit.

A genoux : une position utile et pratique

A son aise à quatre pattes, bébé explore les moindres recoins de la maison, s’assoit pour manipuler tranquillement les trésors qu’il a trouvés. Il est indépendant et libre de ses mouvements. Pourtant, certains objets un peu hauts échappent encore à sa curiosité : comment attraper ce doudou sur l’étagère ?

Pour se redresser à partir du quatre pattes, bébé prend appui avec les mains sur une marche de l’escalier : le voilà à genoux, les fesses sur les talons. Il peut ainsi jouer tranquillement, ses cubes posés devant lui.

Quelque temps après, notre explorateur part à l’assaut du canapé, un peu plus haut que l’escalier : il lève les fesses et se dresse sur les genoux.
Notre acrobate peut alors lâcher ses mains et tenir tout seul dans cette position.

A genoux, il se muscle le dos, les hanches et travaille activement son équilibre. Cela le prépare à se tenir debout, c’est une étape importante avant la marche.

 

 

La position du « chevalier servant »

Si bébé est bien à l’aise pour faire du quatre pattes, il parviendra facilement à mettre un pied devant lui lorsqu’il est à genoux : c’est la position du « chevalier servant ».
Dans cette attitude, il continue de parfaire son équilibre en basculant son poids d’un côté ou de l’autre de son corps.
La plante des pieds de notre cascadeur est en appui sur le sol, il n’a plus qu’à pousser sur sa jambe !

 

Ho hisse, debout !

Un beau jour, bébé se sent prêt : prenant appui sur la table basse, il pousse sur ses jambes. Ho hisse ! et le voilà debout.
Pour l’instant il se cramponne bien au meuble mais il y est parvenu tout seul, quelle victoire !
« Il est très important que cette étape soit faite seule, le parent ne doit pas l’aider. S’il l’aide ou le met sur ses deux jambes trop tôt, l’enfant risque de tomber ; il peut dans ce cas ne pas avoir envie de recommencer et surtout il n’apprendra pas par lui-même le sens du danger et les gestes à faire pour se protéger », insiste Michèle Forestier, kinésithérapeute. »Cette étape doit aussi se faire à partir du sol, cela permet à bébé de fortifier les muscles de ses jambes alors que mis debout directement, cela ne sera pas le cas. »

Une élévation en douceur

En se mettant progressivement debout, le petit aventurier va élargir son univers verticalement : échelon après échelon, la marche se prépare…

Au cours de cette phase, le champ de vision de bébé prend de la hauteur de façon très progressive et plus il pousse vers le haut plus il nous semble un géant…

Grâce à cette évolution graduelle, l’enfant prend le temps de s’adapter et de construire les repères spatiaux et visuels qui lui serviront pour la marche, ce pour quoi il ne faut pas le pousser à aller plus vite que la musique.
Il appréhende de mieux en mieux la hauteur et la distance des choses et affine encore sa conscience de l’espace et de son corps.

 

Toujours plus d'équilibre

Bébé est debout, accroché aux barreaux de son lit. Il lâche une main, puis deux pour applaudir, sans vaciller, puis se ressaisit du barreau.

De jeux en jeux à genoux devant la table basse, de barreaux de chaise à barreaux de lit, petit à petit, notre équilibriste développe son sens de l’équilibre.

Il est à l’aise sur ses deux pieds ; ses jambes, ses hanches et son dos sont musclés à point pour le soutenir parfaitement.

 

Même pas peur !

Bébé plie un genou pour se rassoir, tend le bras et pose sa main pour amortir la descente, tient sa tête, se relève, recommence…

Notre cascadeur est heureux, il a apprivoisé seul la position verticale et pris de la hauteur à son rythme. Serein et confiant, il maîtrise le danger et est paré pour l’escalade, dernière étape avant de marcher…

 

L'aventure vers le haut : vive l'escalade !

Ses progrès nous surprennent chaque jour. Maintenant qu’il pousse sur ses jambes et se hisse debout, notre cascadeur multiplie les acrobaties pour explorer toujours plus haut et toujours plus loin : il ne marche pas encore mais plus rien ne résiste à sa curiosité.

Le voilà maintenant qui escalade et grimpe partout ! Encore une activité pour lui permettre de travailler son équilibre.

 

A l'assaut du canapé par la face nord

Une caisse de jeu est adossée au canapé du salon. Quelle aubaine ! Debout, les mains sur la caisse, il y pose une cuisse et bascule en avant pour se hisser.

A genoux sur la caisse, il se relève et se hisse à nouveau, sur le canapé cette fois. « Le rôle du parent à cette étape est d’être présent, de se tenir à côté de l’enfant, sans toutefois l’aider, il doit faire lui-même ses propres expériences », nous dit Michèle Forestier.

Par ses changements d’appui, ses mouvements pour se projeter en avant, son regard balayant l’espace, le petit acrobate multiplie les expériences de déséquilibre. Rien de tel pour travailler… son équilibre !

 

Apprendre à gérer la descente

La descente n’est pas toujours évidente pour notre petit grand. Tout fier, il trône sur le canapé où il a réussi à se hisser. Coup de stress : s’il se penche en avant et tombe ?
« Il faut se tenir prêt à récupérer bébé, mais pas trop tôt pour qu’il se fasse un peu peur et comprenne que c’est dangereux », explique Michèle Forestier.
Pour avoir l’esprit tranquille, nous le guidons patiemment pour qu’il se retourne à plat ventre, dos au vide, et se laisse glisser jusqu’à toucher le sol.

 

La passion des escaliers

Grâce à ses progrès, bébé peut désormais monter les escaliers. Il n’y a pas meilleur exercice pour parfaire la coordination, se muscler, s’entraîner à ne pas tomber : un vrai parcours du combattant.
La barrière de sécurité reste bien fermée mais rien de tel que d’organiser de temps en temps des petites séances d’entraînement dans les escaliers.
Notre alpiniste en herbe se régale et grimpe de plus en plus vite. Petit à petit, il maîtrise aussi parfaitement la descente. Quel soulagement !

Il faut se tenir prêt à récupérer bébé, mais pas trop tôt pour qu’il se fasse un peu peur et comprenne que c’est dangereux.

Un petit cascadeur en sécurité dans la maison

Plus un recoin de la maison, ou presque, ne résiste à la curiosité de notre petit explorateur. Il peut s’emparer d’une foule d’objets pour multiplier les expériences tactiles et s’éveiller toujours plus. Il est temps de redoubler d’attention pour garantir la sécurité de bébé.

Cache-prises, protection des angles, évacuation des produits ménagers et des objets dangereux rangés au ras du sol : toutes ces précautions sont déjà prises depuis que bébé se déplace à quatre pattes.

Dorénavant, il faut aussi traquer en hauteur les dangers potentiels.

 

Prudence dans la cuisine…

La cuisine est l’une des principales sources d’accidents domestiques pour bébé.
Hop ! Le réflexe est pris. Plus un manche de casserole ne dépasse du plan de travail : ils sont tournés vers le mur, notre coquin ne pourra pas les attraper.

Les couteaux, les verres sont aussi éloignés pour ne pas tenter le petit curieux et les placards sont sécurisés. Bébé n’est même pas frustré : il a son placard attitré ! On y a rangé des boîtes en plastique colorées, des cubes et des jouets adaptés à son âge, il peut donc farfouiller à loisir sans danger. Et en profiter pour nous imiter à faire la cuisine.

 

Plus un manche de casserole ne dépasse du plan de travail : ils sont tournés vers le mur.

 

 

Bébé se hisse, gare aux soutiens

Notre cascadeur s’accroche à tout pour se mettre debout. Il faut donc faire bien attention aux gros objets qui lui semblent pratiques pour se soutenir mais pourraient tomber sur lui. Le mieux est de tester tous les meubles, sont-ils stables ? Faut-il les fixer au mur ? Rajouter des cales ?

L’astuce du jour : éviter les nappes pendant quelque temps, car si bébé s’y cramponne pour se lever, il risque d’avoir une mauvaise surprise… et nous aussi.

 

« Non ! » Lui apprendre les interdits

Les escaliers sont toujours protégés par des barrières de sécurité, même si de petits entraînements ont lieu régulièrement sous la surveillance de papa ou maman.
On ne peut cependant empêcher tous les accès à tous les dangers. Même si les fenêtres sont équipées de systèmes de sécurité, même si les couteaux sont remisés en lieu sûr, il est bien aussi d’exprimer par un « non » calme mais ferme que certains objets et certains lieux sont interdits à bébé.
Un peu surpris au début, il répète en désignant la cheminée : « non ! »

 

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