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6 choses à savoir sur l’autorité positive

Oui, nos adorables têtes blondes nous épuisent. Et oui, il nous arrive de perdre patience et de hausser le ton. Pour autant, il est toujours possible de réparer nos erreurs pour laisser place à une éducation plus bienveillante. Exit l’autoritarisme, place à l’autorité positive ! Les explications avec Agnès Dutheil, auteure de l’ouvrage La psychologie positive pour les enfants (Eyrolles).

  1. On ne parle pas d’autorité avant 3 ans

Vous pensez que votre enfant vous défie en vous regardant droit dans les yeux tandis qu’il jette son assiette sur le tapis ? Que nenni. Avant 3 ans, votre bébé n’a tout simplement pas conscience de ce qui est autorisé ou non, même si vous vous mettez à hurler. « Son cerveau n’est pas assez mature et ne dispose pas des connexions neuronales nécessaires. Il est encore en plein dans son cerveau droit, c’est-à-dire qu’il est gouverné par ses émotions », nous explique Agnès Dutheil.

  1. Le non-verbal est le premier langage

Même si vous ne pouvez pas édicter de règle avant 3 ans, vous pouvez montrer votre joie ou au contraire votre mécontentement face aux actions de votre chérubin à travers votre intonation et votre langage non-verbal (mimiques). « Votre bébé vous aime et il n’attend que votre amour en retour. C’est pour cela qu’il va se conformer à vos demandes », affirme la spécialiste.

3. Définissez des règles ensemble

À partir de l’âge de 3 ans, votre enfant peut commencer à intégrer certaines règles. Pour qu’il les respecte, il faut d’abord qu’il les connaisse et qu’il ait eu le temps de les comprendre. « Prenez un temps en famille par exemple, pour expliquer à l’avance le déroulé de la fin de journée », conseille la psychologue. « Quand on va rentrer du parc, on ira tout de suite prendre le bain et on jouera ensuite, juste avant de dîner. »  Ces règles devront être en permanence répétées, et pourquoi pas illustrées par des petits dessins dans la maison !

  1. Partez du principe qu’il a tout à apprendre

Et donc, qu’il va faire des erreurs. « On ne se trompe qu’en cherchant ! D’ailleurs, les plus grandes inventions comme le Post-it ou la pénicilline sont le fruit d’erreurs. Alors, souvenez-vous de toutes vos premières fois ratées », lance Agnès Dutheil.

  1. Responsabilisez-le dans la douceur

Admettre que tout le monde peut faire des erreurs ne signifie pas que ce doit être le Far west à la maison. Votre enfant doit comprendre qu’il est responsable de ses actes et de ses erreurs. Mais cela ne passe pas par des réprimandes physiques ou verbales qui détruisent l’estime de soi. « Le principe de l’autorité positive est de donner davantage de confiance aux enfants », précise Agnès Dutheil. Pour cela, le mot magique est AMOUR pour « préserver la beauté et la force intérieure de votre enfant ».

  1. La punition remplacée par la notion de réparation

En matière d’autorité positive, la notion de « réparation » est importante, pour amener doucement votre enfant à prendre conscience de ses actes. Il a transgressé une règle ? Ce n’est pas grave, il va réparer, comme il le fera plus tard dans sa vie d’adulte. Et cette réparation est symbolique, c’est à dire que l’enfant choisit lui-même ce qu’il va faire : il remplace la punition par une action positive ! « J’ai l’exemple d’un enfant qui a choisi de découper un cœur dans du papier en écrivant dessus TOUS ENSEMBLE en réparation de la dispute qu’il venait d’avoir avec ses frères et sœurs. » illustre Agnès Dutheil.

 

Enfin, n’oubliez jamais que vous êtes son premier exemple, alors pensez aussi à adopter une attitude modèle !

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