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L’alimentation d’un enfant entre 12 et 18 mois

Suivez les experts, découvrez de délicieuses recettes adaptées aux enfants de 12 à 18 mois, et, comme votre tout-petit, expérimentez et émerveillez-vous ; elle est si belle, l’aventure du goût !

À 1 an, bébé peut-il manger comme un grand ? Quelles quantités doit-on lui donner ? Peut-on lui proposer tous les aliments ? Peut-il (enfin !) partager le menu familial ? Reste-t-il des interdits ? Quels sont ses besoins spécifiques ? Comment l’aider à aimer les légumes ? Quel est le repas type d’un petit bout qui commence tout juste à marcher ? En tant que parents, vous vous posez plein de questions, et vous avez bien raison : la curiosité est la plus enrichissante des qualités !

1 an, c’est grand ?

1 an… déjà ! 12 mois d’amour, durant lesquels vous avez regardé votre bébé grandir et se transformer, 12 mois durant lesquels vous n’avez cessé de vous adapter à ses changements. Côté nourriture, ils ont été nombreux : votre tout-petit est passé d’une alimentation à base de lait à une alimentation diversifiée à la cuillère, avec des fruits, des légumes, des céréales, des féculents, des protéines animales… Il a su évoluer du liquide au solide, croquant dans des morceaux fondants, croustillants, pâteux, collants ou élastiques, découvrant lors de cette diversification une multitude de textures et de saveurs nouvelles. La première bougie soufflée signifie-t-elle qu’il peut à présent manger comme un grand ?

Pas encore complètement

Minute, papillon ! Pas plus vite que la musique ! Vous vous plaignez que votre enfant grandit trop vite, n’accélérez pas le processus. À 1 an, un bébé (parce que, oui, c’est encore votre bébé !) a des besoins nutritionnels bien spécifiques. Il ne peut pas encore partager le menu familial sans différenciation. Par exemple, il ne doit pas manger aussi salé ni aussi sucré qu’un adulte. Pour la bonne maturation de son cerveau et sa croissance, il a besoin d’apports particuliers en acides gras essentiels, par l’intermédiaire d’huiles végétales (mélange d’huile de colza et de tournesol, ou encore d’huile de noix), en fer et en calcium.

Vive l’imitation !

Si bébé n’est pas encore en mesure de manger de tout, comme papa ou maman, en revanche, il est très profitable pour lui d’être présent à la table familiale lors des repas (ou juste à côté, assis en sécurité sur sa chaise haute, attaché, avec une cuillère adaptée). C’est en observant ses parents et frères et sœurs qu’il apprendra le mieux comment se tenir, qu’il aura envie de goûter différentes saveurs et qu’il associera l’alimentation à un moment convivial et réjouissant.

 

Attention cependant aux frustrations engendrées par des menus différenciés : si bébé n’a pas dans son assiette la même présentation que celle de ses voisins, il risque de tordre le nez et exprimer sa volonté de partager. La ruse, c’est de cuisiner les mêmes ingrédients de base, car bébé peut pratiquement manger tous les aliments à cet âge (à l’exception des abats, de la charcuterie et des crustacés), et d’adapter les recettes en ne salant pas celles de bébé et en limitant les aliments « forts » qui pourraient le gêner au goût (ail ou oignon en trop grande quantité, par exemple).

Bébé peut pratiquement manger tous les aliments à cet âge.

Faut-il toujours tout couper en petits morceaux ?

Entre 12 et 19 mois apparaissent les premières molaires de l’enfant, qui vont lui ouvrir la porte de nouveaux horizons sensoriels. Détenant l’arme suprême de la mastication, grâce à ses larges dents, le petit enfant est beaucoup moins restreint en termes de texture, et n’est plus limité à la purée. C’est l’étape ultime de la diversification ! À lui les morceaux de pain, de viande et de fruits secs qui nécessitent d’être broyés.

 

Pour autant, l’art de la mastication ne sera acquis définitivement qu’aux alentours de 6 ans. Il s’agit donc d’un long apprentissage au cours duquel il ne faut pas bloquer l’enfant en le confrontant trop tôt à des obstacles qu’il ne se sent pas prêt à surmonter. Si vous subodorez que votre enfant est rebuté par un plat dont il apprécie habituellement les ingrédients, mais qui nécessitent de sa part un effort de mastication conséquent (par exemple, à cause d’une viande que vous n’aurez pas coupée en morceaux aussi petits que par le passé), ne le forcez pas, au risque de générer un blocage. Essayez plutôt de préparer la recette différemment, avec les mêmes ingrédients, mais avec moins de morceaux, afin que votre bébé se sente en confiance.

L’art de la mastication ne sera acquis définitivement qu’aux alentours de 6 ans.

La clé des repas équilibrés : la diversité !

Comment savoir si ce que vous proposez à votre bébé est bien équilibré ? Rassurez-vous, à partir du moment où vous piochez dans chacune des catégories ci-dessous et que vous variez les ingrédients, vous détenez la clé du succès ! Quelques tuyaux pour estimer les bonnes quantités, au passage, et vous voilà sauvé !

Le lait

Il demeure la clé de voûte de l’alimentation de votre enfant et ce, jusqu’à ses 3 ans. Garant d’un bon apport en calcium, en fer et en acides gras essentiels, le lait de vache est incontournable et vous ne devez pas prendre la liberté de l’écarter des repas de votre enfant sans avoir fait le point avec un médecin. Comme quantité, il est recommandé de donner à un enfant âgé entre 12 et 18 mois environ 500 ml de lait par jour (sous forme de lait à boire ou de produits laitiers).

Les fruits et légumes

Sources de vitamines et de fibres, ils sont essentiels à un régime alimentaire équilibré et bon pour la santé de votre enfant. Mettez au moins un légume ou fruit au menu de votre petit découvreur de saveurs au déjeuner, au goûter et au dîner. Le secret, c’est de changer les plaisirs, les goûts, les couleurs et les modes de préparation. Vive la variété ! laissez-vous inspirer par les fruits et légumes de saison et consultez la large base de recettes Blédina pour puiser de nouvelles sources d’inspiration.

 

Achetez des fruits et légumes bio ou contenant des résidus de pesticides conformes à l’alimentation infantile, lavez-les soigneusement et épluchez-les. Les modes de cuisson doux (vapeur ou basse température) sont préférables, car ils conservent les qualités nutritionnelles du légume ou du fruit.

 

Aucun interdit, pour un enfant de 12 mois : vous pouvez tout essayer, en fonction de la saison, de votre inspiration et de ses goûts. Si une première tentative échoue, n’en concluez pas trop vite qu’il n’aime pas tel légume ou tel fruit. N’insistez pas, mais ne renoncez pas à cuisiner cet ingrédient une prochaine fois. Préparé autrement, il saura peut-être séduire les papilles de votre bébé lors d’un nouvel essai. Et puis, surtout, les goûts d’un tout-petit varient beaucoup, son palais est en pleine phase de formation et d’expérimentation. Ne baissez donc pas trop vite les bras !

On a constaté que, jusqu’à la huitième tentative, un jeune enfant peut changer d’avis et se mettre à aimer un aliment qui auparavant le rebutait.

Les féculents

Sous forme de céréales infantiles, de pâtes, de riz, de semoule, de boulgour, etc., les féculents sont très importants dans l’équilibre alimentaire du petit enfant. Il est conseillé d’en proposer lors de chacun des quatre repas : au petit déjeuner et au goûter sous forme de céréales infantiles ajoutées dans le lait, à midi et le soir en accompagnement des légumes. Là encore, variez les plaisirs, et n’hésitez pas à piocher des idées parmi le millier de recettes élaborées par Blédina pour les bébés.

Les protéines animales

Pour les enfants âgés de 12 à 18 mois, il est conseillé de ne proposer des protéines animales qu’une fois par jour, au déjeuner. En revanche, changez-en souvent : viandes rouges ou blanches, poissons gras ou maigres, œuf… Vive la diversité ! Les seules protéines qui demeurent déconseillées pour de jeunes enfants proviennent des abats, de la charcuterie (à l’exception du jambon blanc découenné) et des crustacés.

Le midi, quelles protéines donner, sur une semaine ?

Poisson maigre1 fois par semaine
Poisson gras1 fois par semaine
Œuf1 à 2 fois par semaine
ViandeTous les autres déjeuners (3 à 4 fois)

 

 

 

 

 

 

Faites toujours très attention à bien enlever les arêtes et les petits os des plats que vous préparez, afin d’éviter tout risque d’étouffement.

De l’eau, rien que de l’eau

Bébé a soif ? Évitez de lui faire découvrir les boissons sucrées qui n’ont aucun intérêt nutritionnel. En dehors du lait, donnez-lui de l’eau (plate) à plusieurs reprises au fil de la journée, et notamment dès que vous constatez qu’il transpire.

Le menu type d’un enfant entre 12 et 18 mois pour couvrir ses besoins nutritionnels

Petit déjeunerDéjeuner (midi)GoûterDîner (soir)
Produit laitier infantile
  • 240 ml (8 mesurettes) de Blédilait Croissance
  • ou 250 ml de Blédilait Croissance+ liquide
  • 240 ml (8 mesurettes) de Blédilait Croissance
  • ou 250 ml de Blédilait Croissance + liquide
  • 1 yaourt ou laitage adapté à l’âge (lait de vache)
Protéines animales
  • 30 g de viande ou de poisson mixés ou 1/2 d’œuf dur
Légumes
  • 200 g de légumes en morceaux
  • 200 g de légumes en morceaux
Féculents
  • 1 tartine de pain beurré +/- de confiture
  • 50 g de féculents (environ 2 c. à s. après cuisson)
  • 1 ou 2 biscuit(s) adapté(s) à l’âge
  • 50 g de féculents (environ 2 c. à s. après cuisson)
Fruits
  • 1 fruit
  • 1 fruit
  • 1 fruit
  • 1 fruit
Divers
  • 1 filet d’un mélange d’huiles ou 1 noisette de beurre
  • 1 filet d’un mélange d’huiles ou 1 noisette de beurre
 Ce menu est donné à titre indicatif. Il est important de respecter l’appétit de l’enfant.

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