L’apprentissage de la mobilité
Les plus précoces débutent avant un an, d’autres attendent patiemment l’âge de 18 mois : l’acquisition de la marche autonome se fait selon le rythme propre à chaque enfant. Qu’en est-il pour votre bébé ?
Votre enfant s’accoutume à la position debout et, mieux encore, il adore rester ainsi le plus longtemps possible ! Il veut être habillé et être changé debout… Bref, chaque moment est l’occasion d’acquérir plus de liberté, de gestes et de mouvements. Selon son tempérament, il est plus ou moins pressé d’y arriver.
Votre enfant passe de mieux en mieux d’un appui à un autre pour se déplacer. Il lui arrive de se tenir debout tout seul au milieu d’une pièce, sans appui. Et un jour, vous lui tendez les bras, il pose un pied devant l’autre et, sans s’en rendre compte, sans rien tenir : il marche devant vos yeux émus !
Vous l’encouragez alors dans ces débuts hésitants, qui se soldent souvent par des atterrissages sur les fesses ; il juge ses propres limites et fait l’apprentissage de son sentiment de sécurité. Une fois qu’il a atteint l’objet ou la personne en quelques pas, il se laisse souvent tomber au sol pour ensuite continuer sa course à quatre pattes. C’est plus facile et moins fatiguant ! C’est aussi à quatre pattes qu’il monte les escaliers.
Il prend de l’assurance au fur et à mesure de ses réussites et de ses échecs. Il se cogne, rate un obstacle, tombe, pleure… il est frustré et, à la fois, il redouble d’efforts pour mieux y arriver une prochaine fois. Soyez présente pour le surveiller et le rassurer, sans trop lui transmettre votre anxiété qu’il se fasse mal.